Appel à rassemblement de la CGT bâtiment

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L’USCBA-CGT 31 organise un rassemblement et une conférence de presse le vendredi 24 mars à 9h00 devant le Tribunal de Commerce

Les chantiers BTP de l’agglomération toulousaine explosent

Les entreprises implosent !!!

 

Depuis 4 ans, notre organisation syndicale regroupe des dizaines et des dizaines de salariés du BTP qui se battent contre la liquidation frauduleuse ou injustifiée de leur société. Il y a eu SGE-PROCME, GAYRAL Peinture, ETT, SBMT, NK, Domolinks, Stefanutti…et de nombreuses Très Petites Entreprises.

 

Vendredi 24 mars, comme chaque semaine, le Tribunal de Commerce va valider, dans la précipitation, la liquidation ou une procédure de redressement visant des sociétés du BTP.

 

Après la liquidation de l’Union des Peintres, la plus ancienne entreprise de peinture de Toulouse, en janvier dernier, le Tribunal va condamner les Etablissements GAYRAL ! La société Nervéo est aussi menacée.

 

 

Comment expliquer une telle vague de fermetures et de licenciements alors que l’activité du Bâtiment a augmenté de plus de 30% en un an sur le département ?

Des entreprises établies de longue date dans le paysage économomique s’effondrent subitement. Et ce alors que la situation permet aux directions de négocier de meilleures marges avec leurs clients.

Des patrons expérimentés sacrifient leur entreprise sans que cela ne soulève  d’interrogations.

 

Le patronat toulousain est il affecté par un virus ou par une déprime collective ?

 

Et pourtant les finances publiques n’ont jamais autant soutenu ce secteur privé. Le CICE s’est déversé dans les caisses des entreprises. Le Plan Marshall régional du BTP a investi plus de 800 millions d’euros dans notre secteur rien qu’en 2016 !

 

Alors chaque salarié et chaque contribuable doit se poser la vraie question: y a t-il incompétence ou magouille ?

 

 

Il y a un an, notre organisation se rassemblait déjà devant le Tribunal de Commerce pour protester contre la liquidation frauduleuse de SBMT, une grosse entreprise locale.

 

Les chantiers et le matériel ont été transférés à une nouvelle société : SBIMP. Les anciens patrons continuent tranquillement leurs affaires après s’être débarassés d’une cinquantaine de salariés.

 

Après de multiples relances nous attendons toujours une réaction du Tribunal de Commerce et du Parquet de Toulouse.

S’il reste une autorité publique dans cette ville, gangrénée par les magouilles et le travail dissimulé,  nous attendons qu’elle se manifeste.

Soirées El Cambuche

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Bonjour

Préparez vos agenda, El Cambuche vous a encore concocté un beau programme cet année. Du nord au sud de l’Amérique Latine, venez voir des documentaires sur les luttes sociales, participer aux débats, regarder des expositions ou encore se rencontrer aux ateliers… Comme d’habitude, à l’Espace diversités laïcités, 38 rue d’Aubuisson à Toulouse.

Téléchargez le programme complet ou retrouvez le sur https://elcambuche.jimdo.com/

Au grand plaisir de vous y retrouver,

Collectif El Cambuche

PROGRAMME

Ce programme est le fruit de multiples collaborations. Avec la participation de : L’Université Nomade, Les Désobéissantes, La Galerie Negpos, Guayabo Colectivo, Latinograff, Association ECHO, Théâtre de la Passerelle

En partenariat avec : Le Festival Ciné Alter’Natif / De la Plume à l’Écran, Voces contra el Silencio, Video Indepentiente A.C., Félix Blume

Des résistances ordinaires…des résistances qui comptent

Dans la plupart des films que nous vous proposons, on entend la voix des paysans qui luttent sans cesse pour leurs territoires, comme le disait Don Juan Chávez, indigène purépecha, personnalité du Congrès National Indigène du Mexique … »on est assez occupés, en travaillant aux champs, alors on continue de croire que la lutte continue quand on est en train d’ensemencer la terre ».

Et la voix des femmes qui dans la vie quotidienne affirment leurs désirs de liberté. Eliete Paraguaçu, pêcheuse de mangroves, Île de Maré, Brésil : « C’est la femme qui coordonne, c’est la femme qui administre… La question de la pêche, ce sont les femmes qui prennent soin de la situation, même pour le conflit quand il y a besoin…Ce sont elles qui sont le plus souvent dans les combats. Ce sont elles qui sont plus vulnérables aussi…mais ce sont elles qui ont le pouvoir de la parole ».

Dans l’état du monde comme il va mal aujourd’hui, ces résistances ordinaires sont les réalités qui comptent le plus, pour toutes et tous, vraiment.

SAMEDI 18 MARS

18H : Projection-débat

Résistances, organisations des femmes et des peuples autochtones au Brésil, en Colombie et au Mexique.

Mulheres das águas

José Roberto Novaes, Brésil, 2016, 32′

Un récit de vie et de lutte des pêcheuses des mangroves du Nord-est du Brésil. Le mode de vie et la survie de leurs familles sont menacées par la pollution des grandes industries et le tourisme prédateur, responsables de dommages à l’écosystème. Le documentaire met en avant l’engagement et la résistance de ces femmes en quête de la conservation et la démarcation de territoires pour la pêche, la maintenance et l’augmentation de leurs droits sociaux, l’amélioration des conditions de travail et de santé.

Les femmes autochtones et autres formes de sagesse

David H. Palmar, Miguel Iván R. Boscán, Venezuela-Colombie, 2010, 19′

Des femmes du collectif « Fuerza de Mujeres Wayuu », partagent leurs connaissances sur la législation internationale concernant les droits des peuples autochtones (Convention 169 de l’OIT) avec des membres de leur communauté. Ceci dans le contexte d’une lutte continue pour protéger le territoire Wayuu contre la destruction de l’environnement par Cerrejón, l’une des plus grandes exploitations de charbon à ciel ouvert.

5e Congrès National Indigène-CNI-EZLN-une femme indigène comme candidate 2018

InquietaDoc, Mexique, 2016, 15′

…L’EZLN prend le gouvernement à contre pied!!… …Passe au Congrès National Indigène!!……Qui fonce à l’avant!!!…

En 2018 au Mexique, le CNI va présenter, sur proposition de l’EZLN (Armée Zapatiste de Libération Nationale), une femme indigène comme candidate à l’élection présidentielle. Pourquoi ? Reportage du 5e Congrès National Indigène où fut prise cette décision.

Femmes et justice climatique

20H : Projection-conférence-débat

L’Université Nomade et Les Désobéissantes invitent

à une Conférence Débat (en lien avec le visionnage du film)

Ni les Femmes Ni la Terre !

Coline Dhaussy, Marine Allard, Lucie Assemat, France, 2016, 60′

Un voyage en itinérance sur les routes de l’Argentine et de la Bolivie à la rencontre des femmes qui s’organisent pour une société plus juste et plus égalitaire. De la Patagonie à l’Altiplano bolivien, de Buenos Aires à La Paz, écoutons ces femmes, l’histoire de leurs initiatives, de leurs actions, de leurs résistances. Au quotidien, elles s’organisent pour faire face aux violences machistes. Défendre son corps, ses droits mais aussi son territoire.

Conférence-visionnage en présence des réalisatrices et de Sabrina Dahache, docteure en sociologie : « Femmes et agroécologie : défis et enjeux Nord/Sud ». Cette conférence interroge la fabrication des inégalités femmes-hommes associée à l’écologisation des mondes agricoles.

La projection est précédée par une lecture mise en espace proposée par les Ateliers de Dynamisation du Théâtre de la Passerelle, à partir de la poésie d’Alvaro

Mutis, poète colombien (1923-2013).

Les poèmes sont issus du recueil «Les éléments du désastre». Exil, souffrance et dérision traversent ces vers d’un voyageur, «pessimiste joyeux».

Théâtre de la Passerelle

Le Théâtre de la Passerelle anime des ateliers de dynamisation par les techniques du théâtre. Le projet s’articule autour de la pratique artistique et diverses sollicitations culturelles. Les participants ne sont ni des professionnels ni des amateurs mais des personnes réunies pour un temps donné, dans l’urgence de faire bouger quelque chose, chez elles et à côté d’elles, mues par le désir de concrétiser un projet collectif, comme un défi, un partage.

Contact : Hélène Boursier 06 85 16 28 63

Le Théâtre de la Passerelle est soutenu par Le Conseil Général de la Haute-Garonne et, dans le cadre de la Politique de la Ville, par la Mairie de Toulouse, et le Conseil Régional Midi Pyrénées.

EXPOSITION LATINO GRAFF

IDENTITÉ – Art urbain de Colombie

Exposition du 17 au 25 mars

Couloir du premier étage de l’Espace diversités laïcité

Latino Graff est une exposition d´art urbain latino-américain qui s’est déroulée en juin 2016 dans plusieurs lieux à Toulouse. Le but de cet événement « Street Art » est d´établir de nouveaux liens artistiques et culturels entre les artistes et les citoyens des deux continents. Pour la première édition de Latino Graff, le pays invité était la Colombie. L’objectif des artistes était de participer à la construction de l’identité latino-américaine et montrer leur vision dans un

environnement différent de la ville de Bogotá.

Aujourd’hui, les murs des villes latino américaines témoignent du contexte sociopolitique ambiant via la représentation de messages engagés, d’alertes écologiques, de légendes indigènes et d’événements historiques. Latino Graff se propose de faire découvrir la nouvelle génération d’artistes qui tente de perpétuer la culture latino-américaine et transmettre des récits tombés dans l’oubli.

MERCREDI 22 MARS

16H: Projection à la Salle 4 de l’Espace diversité laïcité

Présentation de films réalisés par deux artistes colombiens qui ont participé à Latino Graff en 2016 retraçant leur voyage et les performances Street Art réalisées à Toulouse.

18H: Vernissage Exposition au CROUS en présence de Patrice Loubon de la

Galerie Negpos

EXPOSITION

CHILE DESDE ADENTRO / CHILE FROM WITHIN

Du 14 au 27 Mars

Au CROUS, 58 rue du Taur

Ouvert du lundi au vendredi de 8H30 à 12H et de 13H30 à 16H30

Suzan Meiselas photographe de l’Agence Magnum a réalisé un travail de collecte d’images faites au Chili pendant la dictature de Pinochet. Elle a rassemblé 16 photographes Chiliens et 75 images dans le but d’en faire un livre et une exposition itinérante. En 1990 Chile from within / Chili desde adentro, le livre et l’expo sont montrés pour la première fois aux Etats Unis.

Aujourd’hui au Crous de Toulouse nous vous proposons un extrait de cette exposition à travers une quinzaine de photos prêtées par la Galerie Negpos. Les images présentées sont des témoignages essentiels de celles et ceux qui ont vécu la dictature quotidiennement, traces indélébiles d’une réalité qui nous hante encore.

L’Équateur, en défense de la terre

20H: Projection-débat

Tóxico Texaco Tóxico

Pocho Álvarez Équateur 2008 35′

Équateur, le Tchernobyl amazonien – c’est ainsi que de nombreux experts qualifiient l’empreinte de Texaco en Amazonie équatorienne. Les communautés gardent en mémoire le visage dévasté laissé par l’exploitation pétrolière de la multinationale Texaco. En trente ans, plus de 600 000 barils de déchets ont contaminé les fleuves, les estuaires et les végétaux de la région, chamboulant la vie des Indiens installés là depuis la nuit des temps.

Une visite inattendue

Caméra Shuar Équateur 2014, 10′

Dans la communauté Shuar San Carlos de Numpaim, des fonctionnaires de l’entreprise chinoise ECSA débarquent en plein milieu d’une assemblée. Cette entreprise est chargée de la mise en œuvre du projet de mine à ciel ouvert « Mirador », dans la cordillère du Condor, en territoire shuar. Les dirigeants Shuars s’affrontent alors aux fonctionnaires chinois.

Généalogie d’un territoire disputé

Équateur 2017 14′

Prodution: Etsa-Nantu / Cámara-Shuar y Pluiefilms

Suite à la destruction du Centre Shuar Nankints dans la province de Morona Santiago en novembre 2016 et la déclaration de l’état d’urgence et la militarisation de l’Amazonie, le film retrace une partie de l’histoire de cette colonisation interne de l’Amazonie depuis les années 60.

JEUDI 23 MARS

20H: Projection-débat en présence de Patrice Loubon et Daniela Montecinos de la Galerie Negpos

La ciudad de los fotografos

Sebastián Moreno, Chili, 2006, 80′

La Ciudad de los fotografos revient sur les événements de la dictature de Pinochet, couverts par un groupe de photojournalistes qui découvrent peu à peu la fascination malsaine des médias pour la violence. Dans la rue, prenant part aux mouvements sociaux, les photographes se sont regroupés, créant un véritable langage politique. C’est au rythme des manifestations qu’ils se sont pour la plupart formés. Pour eux, photographier était une pratique de la liberté, un moyen de pouvoir continuer à vivre. Leurs clichés servant de preuves aux témoignages des victimes de la dictature. Elles ont été fondamentales pour permettre l’ouverture des procès en justice. Certains de ces photographes ont été brutalement réprimés, d’autres assassinés, mais la plupart ont survécu.

La projection est précédée par une lecture mise en espace proposée par les Ateliers de Dynamisation du Théâtre de la Passerelle : Les éléments du désastre de Alvaro Mutis, poète colombien.

VENDREDI 24 MARS

20H: Projection-débat en présence de Louise Levayer (Association ECHO)

Cannabis en Uruguay

Federika Odriozola, Uruguay, 2015, 61′

Le 10 décembre 2013, l’Uruguay est devenu le premier pays au monde à réguler de façon intégrale le marché du cannabis. Cette décision est un événement inédit dans l’histoire de la politique des drogues et a mis l’Uruguay sous les projecteurs de la communauté internationale. Cannabis en Uruguay est un documentaire qui illustre les circonstances politiques, sociales et culturelles qui ont permis que ce pays fasse un tel pas en avant et porte cette proposition innovante.

SAMEDI 25 MARS

16H-18H: Atelier participatif

Atelier de pâte à modeler animé par Daniel Virgüez : http://patoulouse.blogspot.fr/

S’inscrire à l’atelier auprès de Daniel (du Guayabo Colectivo) : 07 68 37 30 84

Participation libre mais nécessaire.

17H30 : Projection-débat

Historias de la Sierra Madre

Omar Osiris Ponce, Mexique, 2014, 87′

Dans la Sierra Madre occidentale du Mexique, les peuples wixarika (huichol) et nayeri (cora) sont confrontés aux nouvelles formes de conquêtes de la société actuelle. Leurs cultures ancestrales et leurs ressources naturelles, vitales pour la réalisation de leurs cérémonies les plus sacrées, sont menacées par la construction d’un barrage.

En partenariat avec Voces Contra el Silencio. Video Independiente, A.C. et Ciné Alter’Natif / De la plume à l’Écran

Certaines de nos projections seront précédées de pièces sonores réalisées par Félix Blume dans la ville de México

Felix Blume est artiste sonore et ingénieur du son. Partageant sa vie entre la France, la Belgique et le Mexique, il utilise le son comme matière première dans des pièces sonores, des vidéos, des installations, des actions. Son œuvre efface les frontières entre sons et musique, transforme les bruits en sons et nous amène à une autre écoute de notre environnement. Son travail s’étend au domaine de l’image avec une une série de vidéos de format court basées sur le son.

http://www.felixblume.com/

Collectif El Cambuche
http://elcambuche.jimdo.com/
El Cambuche est un espace de rencontre et de mobilisation autour des luttes en Amérique latine. Le collectif fédère depuis 2003 des associations et des individus désireux de soutenir et de faire connaître des initiatives de résistance populaire à l’œuvre dans les pays latino-américains, et ce à travers des rencontres publiques aux contours variés...

Mobilisation contre la venue de Marine Lepen

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Assemblée le 18 mars pour organiser une manifestation contre le meeting de Marine Le Pen à Toulouse le 15 avril

Publié le 2 mars 2017
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Comme à chaque période électorale, le Front National ressort ses têtes d’affiches médiatiques à l’occasion d’un grand meeting qui se veut le point d’orgue de leur cirque électoral. Utilisant les médias, les élections et la peur de la crise économique pour faire grossir leur parti identitaire, vide d’alternatives et de projet, le FN reste toujours un parti qui doit être férocement combattu. Fleurtant avec les élites politiques, il n’en reste pas moins un parti populiste qui détruit nos vies et nous divisent.

Pourquoi lutter contre le FN ?

Car c’est un parti raciste, homophobe, sexiste, et fascisant qui appuie et sert une logique de division et de peur. Le choix de laisser Marion Maréchal Le Pen défendre la fin de l’avortement ou Florian Philippot sous-entendre qu’ils ne sont pas homophobes n’est qu’un écran de fumée sur l’ordre moral catholique du FN.

Car c’est un parti ultra-autoritaire, populiste, qui ne défend finalement que les riches et les patrons français. C’est la défense des intérêts du grand patronat et des élites financières contre l’intérêt des classes populaires. Le FN veut un capitalisme fort et prospère : qui nourrit la misère et les guerres.

Car c’est un parti qui banalise des notions absurdes et dangereuses comme la préférence nationale, l’insécurité et le tout répressif, etc, afin d’imprégner le débat politique de sa haine d’une société métissée et populaire. Cette banalisation, dans laquelle les autres partis s’engouffrent, doit être combattue.

Car c’est un parti électoraliste, comme les autres, dans une démocratie où se laisser représenter c’est avant tout se faire déposséder des moyens politiques, des moyens d’action et d’organisation de nos vies.

Comment lutter contre le FN ?

En rompant avec ce spectacle peu divertissant, cette mascarade électorale, et en s’organisant pour créer une réelle alternative à nos vies et notre société. Il ne faut pas se leurrer, le FN ne changera pas cette société. Les travailleurs et travailleuses exploité.e.s le seront d’autant plus mais sous prétexte de sauver la nation. Notre quotidien sera encore plus soumis aux lois des patrons.

C’est en se dotant d’outils pour lutter contre les dominations qui structurent nos sociétés que nous créerons nous même les conditions d’une véritable révolution sociale. Nous appelons donc à une assemblée publique afin de se rencontrer sur des bases politiques communes, de poser des perspectives et d’organiser une mobilisation d’ampleur le 15 avril 2017, jour du meeting du FN à Toulouse.

SAMEDI 18 MARS 2017
ASSEMBLÉE PUBLIQUE
à 15h à La Chapelle, 36 rue Danielle Casanova à Toulouse (métro Compans Caffarelli)

SAMEDI 15 AVRIL 2017
GRANDE MOBILISATION CONTRE LE MEETING DU FN